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Introduction au chapitre Mort et mourir

Par Elizabeth L. Cobbs, MD, Professor, Medicine, Geriatrics and Palliative Care;Chief, Geriatrics, Extended Care and Palliative Care, George Washington University;Washington DC Veterans Administration Medical Center ; Karen Blackstone, MD, Assistant Professor, Medicine, Geriatrics and Palliative Care;Director, Palliative Care, George Washington University;Washington DC Veterans Administration Medical Center ; Joanne Lynn, MD, MA, MS, Director, Center for Elder Care and Advanced Illness, Altarum Institute

Il y a un siècle, la plupart des personnes atteintes d’une blessure traumatique ou d’une infection grave en mouraient rapidement. La plupart des personnes n’attendaient guère plus des médecins que des soins de confort. Aujourd’hui, parce que la médecine peut généralement prolonger la durée de vie des personnes qui souffrent de maladies graves, la mort est souvent considérée à tort comme un événement qui peut être différé indéfiniment. Toutefois, la mort fait partie intégrante de la vie, et discuter des issues possibles d’une maladie, dont l’agonie et la mort, est une composante fondamentale de la démarche de soin.

Dans ce type d’entretien, médecins et patients n’utilisent pas tous le même langage et ne sont pas tous aussi à l’aise pour aborder de tels sujets. Les personnes sont également plus ou moins à l’aise concernant la quantité d’informations et la participation souhaitée dans la prise de décision. D’une manière générale, les personnes gravement malades et leurs proches doivent s’efforcer de comprendre leur situation et son évolution probable, ainsi que les options pour mener leur vie avec leurs handicaps particuliers et leur situation familiale. Les personnes doivent exprimer leurs préférences de traitement et de soutien familial ( Directives préalables). Les personnes qui refusent de parler de leurs préférences de soins pour la fin de leur vie avec leur famille et leur médecin doivent comprendre qu’elles risquent de recevoir certains traitements (par exemple une chimiothérapie ou une intervention chirurgicale) ou de se trouver dans des situations (être hospitalisées, ou dans un centre de soins) qu’elles n’auraient pas souhaitées.