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Ail

Par Ara DerMarderosian, PhD, University of the Sciences in Philadelphia

L’ail est employé depuis longtemps en cuisine ou en médecine. Lorsque son bulbe est coupé ou écrasé, il libère un acide aminé appelé allicine. L’allicine est responsable de l’odeur caractéristique de l’ail et possède des propriétés médicinales.

Propriétés médicinales

L’ail réduit la tendance à la coagulation normale des particules du sang qui aident à stopper les hémorragies (plaquettes). L’ail bloque la reproduction des micro-organismes (comme les bactéries), il peut donc être utilisé comme antiseptique et antibactérien. À doses élevées, l’ail peut légèrement diminuer la pression artérielle, l’hyperactivité de l’intestin et les taux sanguins de glucose. Ses défenseurs soutiennent que l’ail permet de réduire les taux plasmatiques de cholestérol sous forme de lipoprotéines de faible densité (LDL), c’est-à-dire le mauvais cholestérol. Cependant, au moins une étude bien conduite n’a pas validé cet effet bénéfique. La plupart des essais ont utilisé des extraits d’ail flétri. Les préparations d’ail dénuées d’odeur peuvent être inactives et ont besoin d’être évaluées.

Effets secondaires possibles

L’ail est en général dépourvu d’effet indésirable, mise à part l’odeur désagréable, qui persiste dans l’haleine, la sueur et le lait. Cependant, consommé en grande quantité, l’ail peut provoquer des nausées et des irritations au niveau de la bouche, de l’œsophage et de l’estomac.

Il peut interférer avec les médicaments qui préviennent les caillots sanguins (tels que warfarine), augmentant ainsi le risque de saignement. Par conséquent, l’ail ne doit pas être mangé ou pris comme supplément une semaine avant une chirurgie ou avant une intervention dentaire.