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Essoufflement

(Dyspnée)

Par Noah Lechtzin, MD, MHS, Johns Hopkins University School of Medicine

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L’essoufflement (que les médecins désignent sous le nom de dyspnée) est la sensation pénible d’avoir des difficultés à respirer. Les personnes éprouvent et décrivent leur essoufflement différemment selon la cause.

La fréquence et l’intensité de la respiration augmentent généralement au cours d’une activité physique et aux altitudes élevées, mais cette augmentation n’entraîne pas de sensation de gêne. La fréquence respiratoire peut également augmenter au repos chez des personnes atteintes de différentes maladies, qu’elles soient pulmonaires ou qu’elles affectent d’autres parties de l’organisme. Par exemple, la fièvre augmente la fréquence respiratoire.

En cas de dyspnée, l’accélération de la respiration est associée à une sensation de manque d’air. La personne a la sensation de ne plus être capable de respirer suffisamment, rapidement ou profondément. Elle peut remarquer la nécessité d’un plus grand effort pour gonfler le thorax lors de l’inspiration ou pour faire sortir l’air lors de l’expiration. Elle peut également avoir la sensation désagréable qu’il est urgemment nécessaire de faire rentrer de l’air dans les poumons (inspiration) avant même d’avoir fini de faire sortir l’air (expiration) ; enfin, d’autres sensations sont souvent décrites, comme une oppression thoracique.

D’autres symptômes, comme une toux ou une douleur thoracique, peuvent apparaître selon la cause de la dyspnée.

Causes

La dyspnée est habituellement causée par des maladies des poumons ou cardiaques ( Certaines causes et caractéristiques de l’essoufflement).

Globalement, les causes les plus fréquentes comprennent :

  • Asthme

  • Pneumonie

  • Broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO)

  • Une crise cardiaque ou une angine de poitrine (douleur thoracique causée par un apport inadéquat de sang et d’oxygène au cœur, appelée ischémie myocardique)

  • Un déconditionnement physique (affaiblissement des muscles et du cœur en raison de l’inactivité)

L’embolie pulmonaire (obstruction brutale d’une artère d’un poumon, en général par un caillot sanguin) est une cause moins courante, mais grave.

La cause la plus fréquente chez les personnes atteintes de maladie pulmonaire ou cardiaque chronique est :

  • L’aggravation de leur maladie

Cependant, ces personnes peuvent également développer un autre trouble. Par exemple, les personnes souffrant d’asthme de longue date peuvent avoir une crise cardiaque, ou les personnes souffrant d’insuffisance cardiaque chronique peuvent développer une pneumonie.

Troubles pulmonaires

Les personnes atteintes de maladies pulmonaires présentent souvent une dyspnée lors d’un effort physique. Pendant l’exercice physique, l’organisme produit plus de dioxyde de carbone et consomme plus d’oxygène. Le centre respiratoire cérébral active la respiration lorsque le taux sanguin d’oxygène est bas, ou lorsque le taux sanguin de dioxyde de carbone est élevé. En cas de fonctionnement anormal du cœur ou des poumons, même un petit effort peut entraîner une augmentation importante de la fréquence respiratoire et provoquer une dyspnée. La dyspnée est si désagréable que les personnes évitent l’effort. Lors de l’aggravation de la maladie pulmonaire, la dyspnée peut également survenir au repos.

La dyspnée peut être liée à des atteintes pulmonaires restrictives ou obstructives.

En cas d’atteintes pulmonaires restrictives (telle que la fibrose pulmonaire idiopathique), les poumons deviennent rigides et exigent un effort plus important pour se gonfler lors de l’inspiration). Une courbure anormale de la colonne vertébrale (scoliose), quand elle est sévère, peut également restreindre la respiration en diminuant l’amplitude des mouvements de la paroi thoracique.

Dans les maladies obstructives (comme la BPCO ou l’asthme), la résistance au flux aérien est augmentée du fait d’un rétrécissement des voies respiratoires. Les voies respiratoires s’élargissant en inspiration, l’air peut rentrer dans les poumons. Toutefois, il ne peut pas sortir aussi facilement car les voies respiratoires rétrécissent en expiration, ce qui entraîne un sifflement et rend la respiration plus difficile. La dyspnée survient lorsqu’une quantité trop importante d’air reste dans les poumons après l’expiration.

Les personnes asthmatiques présentent une dyspnée quand elles ont une attaque. Les médecins conseillent généralement à ces personnes de garder un inhalateur à portée de main pour pouvoir l’utiliser en cas d’attaque. Le médicament contenu dans l’inhalateur contribue à ouvrir les voies respiratoires.

Insuffisance cardiaque

Le cœur fait circuler le sang à travers les poumons. Une altération de la fonction cardiaque peut entraîner l’accumulation de liquide dans les poumons, phénomène appelé œdème pulmonaire. Cela induit une dyspnée, souvent associée à une sensation d’étouffement ou d’oppression thoracique. L’accumulation de liquide dans les poumons peut également induire un rétrécissement des voies respiratoires et un sifflement (maladie appelée asthme cardiaque ( Insuffisance cardiaque)).

Certaines personnes souffrant d’insuffisance cardiaque souffrent d’orthopnée, de dyspnée nocturne paroxystique, ou les deux. L’orthopnée est un essoufflement qui apparaît de nuit lorsque la personne est allongée et qui est soulagé lorsque la personne s’assoit. La dyspnée nocturne paroxystique est un accès subit de dyspnée qui intervient pendant le sommeil et qui est souvent très angoissant. La personne se réveille en haletant et doit s’asseoir ou se lever pour prendre sa respiration. Il s’agit d’une forme grave d’orthopnée qui témoigne d’une insuffisance cardiaque sévère ( Insuffisance cardiaque : Symptômes).

Anémie

Quand les personnes souffrent d’anémie ou ont perdu une grande quantité de sang en raison d’une blessure, elles ont moins de globules rouges. Les globules rouges transportant l’oxygène dans les tissus, chez ces personnes, la quantité d’oxygène que le sang peut transporter est diminuée. La plupart des personnes atteintes d’anémie sont à l’aise en restant tranquillement en position assise. Cependant, elles ressentent la dyspnée au cours de l’activité physique car le sang ne peut pas transporter la quantité supplémentaire d’oxygène dont l’organisme a besoin. Par réflexe, elles respirent alors rapidement et profondément, pour tenter d’augmenter la quantité d’oxygène présente dans le sang.

Autres causes

Si une grande quantité d’acide s’accumule dans le sang (phénomène appelé acidose métabolique), les personnes peuvent avoir l’impression de manquer d’air et commencer à haleter rapidement. Une insuffisance rénale grave, une aggravation subite d’un diabète sucré et l’ingestion de certains médicaments ou poisons peuvent entraîner l’acidose métabolique. L’anémie et l’insuffisance cardiaque peuvent contribuer à la dyspnée chez les personnes souffrant d’une insuffisance rénale.

En cas de syndrome d’hyperventilation, les personnes ont la sensation de manquer d’air, et la respiration devient rapide et pénible. Ce syndrome est induit, le plus souvent, par un état d’angoisse plutôt que par un problème physique. Les personnes présentant ce syndrome ont peur, peuvent ressentir une douleur thoracique et penser qu’elles font une crise cardiaque. Elles peuvent avoir des troubles de la conscience, souvent décrits comme la sensation que les événements environnants sont loin. De plus, elles peuvent ressentir des fourmillements aux mains, aux pieds et autour de la bouche.

Évaluation

Les informations suivantes peuvent aider les personnes à décider si une consultation médicale est nécessaire et à savoir comment se déroule un tel examen.

Signes avant-coureurs

Chez les personnes présentant une dyspnée, les symptômes suivants sont particulièrement préoccupants :

  • Essoufflement au repos

  • Niveau de conscience réduit, agitation ou confusion

  • Sensation de gêne dans le thorax ou sensation que le cœur bat la chamade ou s’accélère, ou qu’il saute un battement (palpitations)

  • Perte de poids

  • Sueurs nocturnes

Quand consulter un médecin

Les personnes qui présentent un essoufflement au repos, une douleur thoracique, des palpitations, une diminution du niveau de conscience, de l’agitation ou de la confusion, ou qui ont des difficultés à inspirer et expirer l’air de leurs poumons doivent se rendre tout de suite à l’hôpital. Ces personnes peuvent avoir besoin d’examens immédiats, d’un traitement et parfois d’une hospitalisation. Les autres personnes doivent consulter un médecin. Le médecin peut déterminer dans quelle mesure elles doivent être examinées rapidement, en fonction de la nature et de la gravité de leurs symptômes, de leur âge et des affections sous-jacentes. Généralement, elles doivent être examinées dans un délai de quelques jours.

Que fait le médecin

Le médecin pose d’abord des questions sur les symptômes et les antécédents médicaux de la personne. Le médecin réalise ensuite un examen clinique. Ce que les médecins découvrent en consultant le dossier médical de la personne et lors de l’examen physique suggère souvent la cause et les examens qui doivent être effectués ( Certaines causes et caractéristiques de l’essoufflement).

Les médecins posent des questions afin de déterminer

  • Quand l’essoufflement a commencé

  • S’il a commencé soudainement ou progressivement

  • Depuis combien de temps la personne se sent essoufflée

  • Si des conditions quelconques (telles que le froid, l’effort, l’exposition à des allergènes ou la position couchée) le déclenchent ou l’aggravent

La personne est également interrogée sur ses antécédents médicaux (y compris les maladies pulmonaires ou cardiaques), ses antécédents de tabagisme, sur tous les membres de la famille ayant présenté une hypertension artérielle ou un taux de cholestérol élevé, et sur les facteurs de risque d’embolie pulmonaire (comme une hospitalisation récente, une chirurgie ou un voyage de longue durée).

L’examen clinique se concentre sur le cœur et les poumons. Les médecins écoutent les poumons pour détecter une congestion, un sifflement et des bruits anormaux appelés grésillements. Ils écoutent le cœur à la recherche de murmures (suggérant une maladie des valvules cardiaques). Le gonflement des deux jambes suggère une insuffisance cardiaque, mais le gonflement d’une seule jambe est plus susceptible de résulter d’un caillot sanguin dans la jambe. Un caillot sanguin dans la jambe peut se détacher et migrer vers les vaisseaux sanguins des poumons, déclenchant une embolie pulmonaire.

Certaines causes et caractéristiques de l’essoufflement

Cause

Caractéristiques fréquentes*

Tests

Aigu (se développe en l’espace de quelques minutes à quelques heures)

Trouble anxieux, hyperventilation

Essoufflement lié à une situation spécifique, souvent accompagné d’une agitation et de picotements ou d’engourdissements dans les doigts et/ou autour de la bouche

Résultats normaux à l’examen du cœur et des poumons.

Un examen médical

Asthme

Un sifflement qui commence spontanément ou après une exposition à des stimuli spécifiques (comme le pollen ou un autre allergène, une infection des voies respiratoires supérieures, l’air froid ou l’exercice physique)

Habituellement, des antécédents d’asthme

Un examen médical

Parfois, un ou plusieurs des examens suivants :

  • Examens pour évaluer dans quelle mesure les poumons fonctionnent bien (épreuves fonctionnelles respiratoires, Épreuves fonctionnelles respiratoires), ou mesure du débit expiratoire de pointe (à quelle vitesse l’air peut être expiré)

  • Mesure de la fonction pulmonaire avant et après l’exercice physique ou administration de métacholine (médicament qui rétrécit les voies respiratoires)

  • Parfois utilisation de bronchodilatateurs (médicaments qui élargissent les voies respiratoires) pour voir si les symptômes disparaissent

Un corps étranger qui a été inhalé

Une toux ou un sifflement aigu qui commence soudainement (généralement chez les nourrissons ou les jeunes enfants) sans symptômes d’une infection des voies respiratoires supérieures ou d’autres maladies

Une radiographie du thorax ou une TDM

Parfois une bronchoscopie

Crise cardiaque ou ischémie myocardique aiguë (apport inadéquat de sang et d’oxygène au cœur)

Pression profonde au thorax qui peut, ou pas, irradier vers le bras ou la mâchoire, en particulier chez les personnes présentant des facteurs de risque de maladie des artères coronaires

Électrocardiographie.

Analyses de sang afin de mesurer des substances, appelées marqueurs cardiaques, qui se déversent dans le sang lorsque le cœur est lésé.

Insuffisance cardiaque§

Souvent, gonflement (œdème) des jambes

Essoufflement qui s’aggrave en position couchée (orthopnée) ou qui apparaît 1 à 2 heures après l’endormissement (dyspnée nocturne paroxystique)

Bruits entendus au stéthoscope suggérant la présence de liquide dans les poumons

Expectorations mousseuses, de couleur rose, parfois comportant des traces de sang

Une radiographie du thorax

Parfois, une analyse de sang pour mesurer une substance, appelée peptide cérébral natriurétique (PCN), qui est produite lorsque le cœur est surchargé.

Parfois une échocardiographie

Pneumothorax (poumon collabé)

Douleur thoracique aiguë et respiration rapide qui commence tout à coup

Peut suivre une blessure ou se produire spontanément, en particulier chez les personnes de grande taille et minces, et chez les personnes atteintes de BPCO

Une radiographie du thorax

Une embolie pulmonaire (obstruction brutale d’une artère d’un poumon, en général par un caillot sanguin)

Apparition soudaine d’une douleur thoracique aiguë qui s’aggrave en général lors de l’inhalation

Une accélération du rythme cardiaque et une respiration rapide sont souvent observées

Souvent, des facteurs de risque d’embolie pulmonaire, comme un cancer, une immobilité (résultant d’un alitement), la formation de caillots sanguins dans les jambes, la grossesse, l’utilisation de pilules pour la contraception (contraceptifs oraux) ou d’autres médicaments contenant des œstrogènes, une chirurgie ou une hospitalisation récente, ou encore des antécédents familiaux de la maladie

Des examens d’imagerie pulmonaire spécialisés, comme l’angiographie par TDM, la scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion (dite scintigraphie V/Q) ou l’angiographie pulmonaire.

Subaigu (se développe sur quelques heures ou quelques jours)

Angine de poitrine ou maladie des artères coronaires

Pression profonde au thorax qui peut, ou pas, irradier vers le bras ou la mâchoire, souvent déclenchée par un effort physique

Souvent chez des personnes présentant des facteurs de risque de maladie des artères coronaires

Électrocardiographie.

Épreuve d’effort

Parfois, cathétérisme cardiaque

Une poussée de broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO)

Souvent une toux qui peut ou non produire des expectorations (productive ou non productive)

Un sifflement et une respiration à lèvres pincées

Chez les personnes présentant déjà une BPCO

Un examen médical

Parfois une radiographie du thorax

Pneumonie

Une fièvre, une sensation de maladie et une toux productive

Apparition subite d’une douleur thoracique aiguë lors de la prise de respirations profondes

Certains bruits anormaux à la respiration, entendus au stéthoscope

Une radiographie du thorax

Chronique (présent depuis de nombreuses semaines ou des années)

Anémie

Essoufflement à l’effort, qui devient progressivement un essoufflement au repos

Résultats normaux à l’examen des poumons et taux normaux d’oxygène dans le sang

Numération formule sanguine

Maladie pulmonaire interstitielle

Bruits anormaux dans les poumons, appelés grésillements, entendus au stéthoscope.

TDM haute résolution du thorax

Maladie pulmonaire obstructive

Des antécédents de tabagisme lourd, un thorax en tonneau et des difficultés à inspirer et expirer l’air des poumons

Généralement, chez les personnes qui présentent déjà une BPCO

Une radiographie du thorax

Épreuves fonctionnelles respiratoires (une fois que l’épisode d’essoufflement s’est résolu)

Déconditionnement physique

Essoufflement uniquement à l’effort

Chez les personnes âgées avec un mode de vie sédentaire

Un examen médical

Épanchement pleural (accumulation de liquide dans la cavité thoracique)

Parfois, des antécédents de cancer, insuffisance cardiaque, polyarthrite rhumatoïde, lupus érythémateux disséminé (lupus), ou pneumonie aiguë

Une radiographie du thorax

Souvent TDM du thorax et thoracentèse

Maladie pulmonaire restrictive

Dyspnée progressive chez des personnes dont on sait qu’elles ont été exposées à des irritants inhalés dans le cadre de leur travail (exposition professionnelle) ou qu’elles souffrent d’un trouble du système nerveux

Une radiographie du thorax

Épreuves fonctionnelles respiratoires (une fois que l’épisode d’essoufflement s’est résolu)

Angine de poitrine stable ou maladie des artères coronaires

Pression profonde au thorax qui peut, ou pas, irradier vers le bras ou la mâchoire, souvent déclenchée par un effort physique

Souvent chez des personnes présentant des facteurs de risque de maladie des artères coronaires

Électrocardiographie.

Épreuve d’effort

Parfois, cathétérisme cardiaque

*Les caractéristiques sont les symptômes et les résultats de l’examen clinique. Les caractéristiques mentionnées sont typiques, mais ne sont pas toujours présentes.

Les médecins mesurent presque toujours le taux d’oxygène dans le sang et, à moins que les symptômes constituent clairement une poussée légère d’un trouble chronique déjà diagnostiqué, ils prennent une radiographie du thorax.

L’asthme peut aussi être une cause subaiguë de dyspnée.

§L’insuffisance cardiaque peut aussi être une cause chronique de dyspnée.

BPCO = Broncho-pneumopathie chronique obstructive ; TDM = Tomodensitométrie.

Tests

Pour aider à déterminer la gravité du problème, les médecins mesurent le taux d’oxygène dans le sang via un capteur placé au bout du doigt (procédé appelé oxymétrie de pouls). Généralement, ils prennent également une radiographie du thorax à moins que la personne semble clairement avoir eu une poussée légère d’un trouble chronique déjà diagnostiqué, comme l’asthme ou l’insuffisance cardiaque. La radiographie du thorax peut montrer des indices d’un poumon collabé, d’une pneumonie et de nombreuses autres anomalies pulmonaires et cardiaques. Pour la plupart des adultes, une électrocardiographie (ECG) est effectuée pour vérifier s’il y a un apport inadéquat de sang vers le cœur.

D’autres tests sont effectués sur la base des résultats de l’examen ( Certaines causes et caractéristiques de l’essoufflement). Des tests visant à évaluer dans quelle mesure les poumons fonctionnent bien (épreuves fonctionnelles respiratoires) sont effectués lorsque l’examen du médecin suggère un trouble pulmonaire, mais que la radiographie n’apporte pas de diagnostic. Les épreuves fonctionnelles respiratoires permettent de mesurer le degré de restriction et d’obstruction et la capacité des poumons à transporter l’oxygène de l’air jusqu’au sang. Un problème pulmonaire peut comporter des anomalies restrictives et obstructives ainsi qu’un transport anormal d’oxygène.

Pour les personnes présentant un risque modéré ou élevé d’embolie pulmonaire, des tests d’imagerie spécialisée sont effectués, tels que l’angiographie par TDM ou la scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion. Pour les personnes présentant un risque faible d’embolie pulmonaire, un dosage des D-dimères peut être effectué. Cette analyse de sang permet d’identifier ou d’exclure un caillot sanguin. D’autres examens peuvent être nécessaires pour diagnostiquer et évaluer plus avant l’anémie, les problèmes cardiaques et certains problèmes pulmonaires spécifiques.

Traitement

Le traitement de la dyspnée est dirigé contre sa cause. Les personnes présentant un taux bas d’oxygène dans le sang reçoivent un supplément d’oxygène à l’aide d’une sonde nasale en plastique ou d’un masque en plastique qui recouvre le visage. Dans les cas graves, en particulier si les personnes ne peuvent pas respirer assez profondément ou assez rapidement, la respiration peut être assistée par ventilation mécanique, à l’aide d’un tube de respiration inséré dans la trachée ou d’un masque hermétique.

De la morphine peut être administrée par voie intraveineuse pour réduire l’anxiété et la gêne procédant de la dyspnée chez les personnes souffrant de divers troubles, y compris une crise cardiaque, une embolie pulmonaire et une maladie en phase terminale.

Points-clés

  • L’essoufflement (dyspnée) résulte généralement de maladies pulmonaires ou cardiaques.

  • Chez les personnes atteintes d’une pneumopathie chronique (comme une broncho-pneumopathie chronique obstructive) ou d’une cardiopathie chronique (comme l’insuffisance cardiaque), la cause la plus fréquente de la dyspnée est une poussée de la maladie chronique, mais ces personnes peuvent aussi développer un nouveau problème (par exemple une crise cardiaque) qui contribue à la dyspnée ou la provoque.

  • Les personnes qui présentent une dyspnée au repos, une baisse du niveau de conscience ou de la confusion doivent aller à l’hôpital immédiatement pour une évaluation en urgence.

  • Pour déterminer la gravité du problème, les médecins mesurent le taux d’oxygène dans le sang via un capteur placé au bout du doigt (procédé appelé oxymétrie de pouls).

  • Les médecins évaluent les personnes pour l’apport inadéquat de sang et d’oxygène au cœur (ischémie myocardique) et pour l’embolie pulmonaire, mais parfois des symptômes de ces troubles s’avèrent vagues.

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