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Autres problèmes liés à la mort

Par Elizabeth L. Cobbs, MD, George Washington University;Washington DC Veterans Administration Medical Center ; Karen Blackstone, MD, George Washington University;Washington DC Veterans Administration Medical Center ; Joanne Lynn, MD, MA, MS

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l’éducation des patients

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Les patients, les membres de la famille et les médecins doivent envisager ce qui suit:

  • ils doivent prévoir une invalidité croissante.

  • Obtenir le paiement des soins de fin de vie peut être difficile.

  • L'accent doit être mis sur l'amélioration de la qualité de fin de vie, non de pas hâter la mort.

Prise en charge du handicap:

Une invalidité progressive accompagne souvent les maladies mortelles. Les patients peuvent devenir progressivement incapables de tenir une maison ou un appartement, de préparer la nourriture, de gérer les questions financières, de marcher, ou de prendre soins d'eux-mêmes. La majeure partie des patients moribonds ont besoin d'une aide durant leurs dernières semaines. Le handicap doit être anticipé et des solutions appropriées formulées (p. ex., choisir un logement qui est accessible en fauteuil roulant et à proximité des aides familiales). Les services tels que l'ergothérapie ou la kinésithérapie et les soins palliatifs permettent au patient de rester à la maison, même lorsque le handicap progresse.

Difficultés financières:

Le financement de l'assistance aux patients en phase terminale est problématique. Le règlement de l'assurance-maladie restreint la prise en charge de nombreux aspects des soins de support. Tous les patients ne relèvent pas de soins palliatifs et les médecins sont souvent réticents à certifier le pronostic de 6 mois nécessaire pour la couverture. Parfois, le besoin de soins infirmiers spécialisés peut justifier la prise en charge par Medicare d'un centre de soins palliatifs à court terme, de soins médicaux complexes et de soins aux patients mourants. Une étude a montré que 1/3 des familles épuisent la plus grande partie de leur épargne en s'occupant d'un proche mourant. Les médecins doivent connaître les effets financiers de leurs choix et discuter de ces questions avec les patients ou les membres de la famille. Certains avocats spécialisés dans les soins aux personnes âgées peuvent aider les patients et les membres de leurs familles face à ces problèmes.

Problèmes légaux et éthiques:

Les professionnels de santé doivent connaître les lois locales et les politiques institutionnelles concernant les directives anticipées, les procurations et les procédures pour renoncer à la réanimation et à l'hospitalisation. Cette connaissance leur permet de s'assurer que les souhaits du patient guident les soins, même lorsque le patient ne peut plus prendre de décisions ( Problèmes médico-légaux).

Certains praticiens craignent que les traitements destinés à soulager la douleur ou d'autres symptômes puissent accélérer le décès, mais cela est en réalité rare. Si le soin médical est réfléchi et professionnel, les questions de suicide assisté ou d'autres atteintes à la loi sont presque inexistantes. Si pour traiter une dyspnée, il faut utiliser des opiacés à dose importante, qui peuvent accélérer la mort, cette action n'est pas répréhensible, même en cas de mort.

Cependant, aider réellement au suicide (p. ex., en fournissant directement à un patient en stade terminal des médicaments mortels et les instructions pour les utiliser) pourrait constituer une base d'accusation dans la majeure partie des États, mais dans certains États des USA, comme l'Oregon, cela est spécifiquement autorisé. Une accusation d'homicide est possible si l'intérêt du patient n'est pas soigneusement pris en compte, si le patient est incapable ou est sérieusement fonctionnellement atteint lorsque des décisions sont prises, si les décisions et leurs justifications ne sont pas documentées, ou si la base électorale du procureur approuve de telles inculpations. Les médecins qui préfèrent traiter efficacement les symptômes et renoncer aux traitements pouvant prolonger la vie doivent peser attentivement leur décision, assurer des soins dans un contexte honorable et être ouverts à une discussion honnête et sensible sur ces problèmes avec les patients, les autres praticiens et le public. Un médecin ne doit pas prêter son aide à ce qui est classiquement considéré comme un moyen d'homicide (p. ex., injection létale) même si l'intention est de soulager la souffrance.