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Épisclérite

Par Melvin I. Roat, MD, FACS, Clinical Associate Professor of Ophthalmology;Cornea Service, Sidney Kimmel Medical College at Thomas Jefferson University;Wills Eye Hospital

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L'épisclérite est une inflammation auto-limitée, récurrente, idiopathique du tissu épiscléral qui ne menace pas la vision. L'examen montre une rougeur localisée au niveau scléral avec des signes fonctionnels (irritation, larmoiement). Le diagnostic est clinique. Le traitement est symptomatique.

L'épisclérite se manifeste chez les jeunes adultes, plus fréquemment chez la femme. Elle est habituellement idiopathique; mais elle peut être associée à des maladies du tissu conjonctif et rarement de graves maladies systémiques.

Une légère irritation se produit. Parfois, une tache rouge vif juste sous la conjonctive bulbaire apparaît (épisclérite simple). On peut également noter un nodule rouge et œdémateux (épisclérite nodulaire). La conjonctive palpébrale est normale.

L'épisclérite se distingue de la conjonctivite par une rougeur localisée d'une région limitée du globe beaucoup moins de lacrimation et pas d'écoulement. Elle se distingue d'une sclérite par l'absence de photophobie, et une douleur sévère.

Ce trouble est auto-limité, et un bilan diagnostique des troubles systémiques n'est pas systématiquement justifié. Un corticostéroïde topique (p. ex., acétate de prednisolone à 1% en gouttes qid pendant 7 jours, progressivement réduit sur 3 semaines) ou un AINS oral raccourcissent habituellement l’accès; les corticostéroïdes sont habituellement prescrits par un ophtalmologiste. Les vasoconstricteurs topiques (p. ex., tétrahydrozoline) sont facultatifs.

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