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Trouble factice imposé à autrui

Par

Joel E. Dimsdale

, MD, University of California, San Diego

Dernière révision totale sept. 2019| Dernière modification du contenu sept. 2019
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Le trouble factice imposé à autrui consiste à falsifier ou produire les symptômes d’un trouble physique ou psychologique chez une autre personne. La simulation est généralement le fait des soignants (souvent les parents) qui l’inflige à une personne dont ils s’occupent.

Ce trouble portant auparavant le nom de trouble factice par procuration ou syndrome de Münchausen par procuration.

Le trouble factice imposé à autrui est similaire au trouble factice imposé à soi-même, si ce n’est que la personne (d’ordinaire un soignant, souvent un parent) falsifie ou produit de manière intentionnelle des symptômes physiques ou psychologiques chez une personne dont il s’occupe (souvent un enfant qui n’est pas en mesure de contredire les mensonges du soignant ou d’expliquer comment le soignant a provoqué la blessure).

Le soignant falsifie les antécédents, par exemple en mentionnant que l’enfant a eu de la fièvre ou des vomissements alors qu’il allait bien. Certains soignants peuvent même faire du mal à l’enfant en lui administrant des médicaments ou d’autres produits ou en ajoutant du sang ou des contaminants bactériens à des échantillons d’urine pour simuler une maladie. Le soignant consulte un médecin avec l’enfant et semble profondément préoccupé et protecteur. L’enfant a souvent des antécédents de fréquentes hospitalisations, souvent pour divers symptômes non spécifiques, mais aucun diagnostic clair n’a été établi. De tels enfants peuvent être gravement malades et parfois meurent à cause des tentatives de simulation de la maladie par le soignant.

Comme avec le trouble factice imposé à soi-même, le soignant n’a aucune motivation externe évidente pour ce comportement. Par exemple, le soignant n’essaie pas de dissimuler des signes de sévices à enfant.

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