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Monkey Pox (variole simienne)

Par Mary T. Caserta, MD, University of Rochester School of Medicine and Dentistry;Golisano Children’s Hospital at Strong, University of Rochester Medical Center

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Le virus de la variole simienne est structurellement apparenté au virus de la variole et entraîne une maladie semblable, mais moins sévère.

Le virus de la variole simienne, de même que celui de la variole, fait partie du groupe des orthopoxvirus. Bien que le réservoir soit inconnu, la variole simienne est endémique chez les rongeurs et les singes des forêts humides d'Afrique, principalement en Afrique de l'Ouest et Centrale. La maladie humaine est observée en Afrique de manière sporadique et parfois endémique. La plupart des cas rapportés ont été dans la République démocratique du Congo; une augmentation récente de 20 fois de l’incidence est supposée être due à l'arrêt de la vaccination contre la variole en 1980.

Aux USA, une épidémie de variole simienne s’est produite en 2003, quand des rongeurs infectés importés comme animaux de compagnie en provenance d’Afrique ont propagé le virus aux chiens de prairie (élevés comme animaux de compagnie), lesquels ont ensuite infecté des personnes dans le Midwest des USA. L'épidémie a concerné 35 cas confirmés, 13 probables et 22 suspects dans 6 États des USA, mais il n'y a eu aucun décès.

La variole simienne est probablement transmise par les animaux via les plaies ou les muqueuses. Le risque de transmission interhumaine est faible, avec un taux d’attaque de 8 à 9%. La plupart des patients sont des enfants. Les sujets vaccinés contre la variole présentent un risque moins élevé. En Afrique, la mortalité se situe entre 4 et 22%.

Cliniquement, la variole du singe est semblable à la variole; cependant, les lésions cutanées sont plus souvent groupées et les adénopathies est plus fréquentes. Une infection bactérienne secondaire de la peau et des poumons peut survenir.

La différenciation clinique de la variole simienne par rapport à la variole et à la varicelle (un herpesvirus, et non un pox virus, Varicelle) peut être impossible. Le diagnostic repose sur la culture, la PCR, l'immunohistochimie ou la microscopie électronique, selon les examens disponibles.

Le traitement est un traitement de support. Les médicaments potentiellement utiles comprennent le cidofovir, un médicaments antiviral, et des médicaments expérimentaux, le brincidofovir (CMX001) et le tecovirimat (ST-246); tous ont une activité contre la variole du singe in vitro et dans les modèles expérimentaux. Cependant, aucun de ces médicaments n'a été étudié ou utilisé dans les zones endémiques pour traiter la variole simienne.

Les cas doivent être signalés aux autorités sanitaires.

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