Allaitement

(Allaitement)

Revue/Révision complète : juin 2026 ParDeborah M. Consolini, MD, Thomas Jefferson University Hospital | Examen par des pairs réalisé parAlicia R. Pekarsky, MD, State University of New York Upstate Medical University, Upstate Golisano Children's Hospital
Dernière mise à jour: juin 2026
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Le lait maternel est l’aliment idéal des nouveau-nés et des nourrissons. Bien que les bébés puissent être nourris soit avec du lait maternel, soit avec une préparation pour nourrissons, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l’American Academy of Pediatrics (AAP) recommandent de nourrir un bébé uniquement avec du lait maternel, si possible, jusqu’à ce que les aliments solides soient introduits vers l’âge de 6 mois environ, mais pas plus tôt que 4 mois, et seulement si le nourrisson montre des signes de préparation.

Les signes indiquant qu’un bébé est prêt à manger des aliments solides comprennent un bon contrôle de la tête et du cou, la capacité à s’asseoir droit lorsqu’il est soutenu, l’intérêt pour la nourriture, l’ouverture de la bouche lorsqu’on lui propose à manger dans une cuillère et l’ingestion de nourriture au lieu de la repousser. La plupart des bébés commencent à présenter ces signes avant l’âge de 6 mois. Il n’est pas recommandé d’introduire des aliments solides avant l’âge de 4 mois. L’introduction d’aliments contenant des arachides et des œufs avant l’âge de 12 mois est encouragée, car il existe des preuves indiquant que cela pourrait prévenir le développement d’une allergie à ces aliments.

Une fois que l’enfant a commencé à manger des aliments solides, l’allaitement peut durer jusqu’à 2 ans ou plus, selon les préférences de la mère et de l’enfant. Cependant, après environ 6 mois, l’allaitement doit venir en complément d’une alimentation complète d’aliments solides et d’autres liquides.

Parfois, l’allaitement n’est pas possible (par exemple, si la mère prend certains médicaments pendant l’allaitement), et un bébé peut être en bonne santé et grandir normalement en étant nourri au lait infantile.

(Voir aussi Présentation de l’alimentation des nouveau-nés et des nourrissons et Présentation de la période post‑accouchement [postpartum].)

Les avantages de l’allaitement maternel

L’allaitement maternel est bon pour la mère et pour l’enfant. Lait maternel

  • Apporte au bébé les nutriments nécessaires sous la forme la plus facile à digérer et absorber

  • Contient des anticorps et des globules blancs qui protègent le bébé des infections

Le premier lait produit par la mère est un liquide jaune, dense, dénommé colostrum. Le colostrum est particulièrement riche en calories, protéines, globules blancs et anticorps.

Le lait maternel produit après le colostrum permet d’avoir un pH correct des selles et un équilibre approprié de la flore intestinale, protégeant ainsi le nourrisson des diarrhées bactériennes. Grâce aux qualités protectrices du lait maternel, les enfants allaités sont mieux protégés de nombreux types d’infection, par rapport aux enfants alimentés avec du lait infantile. L’allaitement maternel semble également protéger l’enfant de certaines affections chroniques, comme les allergies, le diabète, l’obésité, et la maladie de Crohn. La plupart des laits infantiles vendus dans le commerce sont désormais enrichis en certains acides gras (l’acide arachidonique [ARA] et l’acide docohexaénoïque [DHA]) afin d’être encore plus proches du lait maternel et, peut-être, de favoriser un développement neurologique optimal chez les bébés nourris au lait infantile.

Il présente aussi de nombreux avantages pour la mère, tels que :

  • L’aider à créer un lien avec son bébé et à se sentir proche de lui

  • Aider la mère à récupérer plus rapidement après l’accouchement

  • Apporter des bénéfices de santé à long terme à la mère

Une mère allaitant est également moins susceptible de débuter une grossesse pendant l’allaitement, bien qu’il ne s’agisse pas d’une méthode de contraception fiable.

Les bénéfices de santé à long terme de l’allaitement incluent une réduction du risque d’obésité, d’ostéoporose, de cancer de l’ovaire et de certains cancers du sein.

Si la mère suit un régime alimentaire sain et varié, les nourrissons nés à terme qui sont allaités n’ont pas besoin de prendre des suppléments de vitamines ou minéraux, sauf la vitamine D et parfois le fluor. Les nourrissons qui ne sont nourris qu’au lait maternel risquent une carence en vitamine D après l’âge de 2 mois, en particulier s’ils sont prématurés, s’ils ont la peau mate ou s’ils sont peu exposés à la lumière du soleil (par exemple, les nourrissons vivant dans des climats nordiques). Ces nourrissons reçoivent des suppléments de vitamine D dès l’âge de 2 mois. À l’âge de 6 mois, les nourrissons vivant dans un foyer où l’eau ne contient pas un taux adéquat de fluor (naturel ou en supplément) doivent prendre du fluor en gouttes. Les parents peuvent obtenir des informations sur la teneur en fluor de leur eau auprès d’un dentiste local ou du ministère de la Santé.

Les nourrissons de moins de 6 mois ne doivent pas boire d’eau supplémentaire. L’eau n’est pas nécessaire et peut également provoquer une baisse trop importante du taux de sodium dans le sang (un trouble appelé hyponatrémie).

Le saviez-vous ?

  • Les nourrissons qui ne sont nourris qu’au lait maternel sont exposés à un risque de carence en vitamine D après l’âge de 2 mois. Une supplémentation en vitamine D (généralement des gouttes) est recommandée pour tous les nourrissons qui sont exclusivement allaités.

Technique d’allaitement

Pour allaiter au sein, la mère doit s’installer dans une position confortable et détendue, assise ou presque couchée. Elle doit se tourner d’un côté puis de l’autre pour offrir les deux seins. Le bébé regarde sa mère qui soutient son sein entre son pouce et son index d’un côté, et les autres doigts de l’autre. Elle rapproche le mamelon du milieu de la lèvre inférieure du nouveau-né, afin de l’inciter à ouvrir la bouche (réflexe des points cardinaux) et à saisir le sein. La mère aide le bébé en s’assurant que le mamelon et l’aréole sont bien dans la bouche du nouveau-né, et bien centrés, ce qui évite au mamelon d’être blessé. Avant de retirer le nouveau-né du sein, la mère interrompt la succion en introduisant un doigt dans la bouche du nouveau-né et en pressant doucement son menton vers le bas. Les douleurs du mamelon proviennent d’une position incorrecte et sont plus faciles à prévenir qu’à guérir.

Position de l’enfant pour l’allaitement

La mère doit être en position confortable et être détendue. Elle peut être assise ou presque couchée et tenir l’enfant de différentes manières. Elle doit trouver la position la mieux adaptée pour elle et l’enfant. Elle peut alterner différentes positions.

La position la plus utilisée consiste à tenir le bébé sur les genoux, le nourrisson face à sa mère, ventre contre ventre. La mère soutient le cou et la tête du nourrisson avec le bras gauche si l’enfant se nourrit au sein gauche et avec le bras droit si l’enfant se nourrit au sein droit. L’enfant doit être amené au niveau du sein et non le contraire. Les appuis sont importants pour la mère et l’enfant. Des oreillers peuvent être placés au dos de la mère ou sous son bras. Il peut être utile de poser les pieds sur un tabouret ou une table basse pour ne pas devoir se pencher en avant vers l’enfant. Si elle se penche, la mère peut fatiguer son dos et la mise au sein peut être inefficace. Un oreiller ou une couverture pliée peut être placé sous le nourrisson comme appui additionnel.

Initialement, le nouveau-né doit s’alimenter plusieurs minutes à chaque sein, ce qui provoque un réflexe chez la mère appelé réflexe d’émission du lait et stimule la production de lait. La production de lait dépend du temps de succion ; ainsi la tétée doit être suffisamment longue pour permettre une production de lait adéquate. Dans les premières semaines, le nourrisson doit être encouragé à prendre les deux seins à chaque tétée. Cependant, certains enfants s’endorment sur le premier sein. Le fait de faire éructer le nourrisson et de le changer de sein l’aide à rester éveillé. Dans ce cas, le sein tété en dernier sera le premier utilisé lors de la tétée suivante.

Dans le cas d’un premier enfant, la montée de lait survient en général dans les 72 à 96 heures ; Pour les bébés suivants, la production de lait commence plus tôt. Dans les premiers jours de vie, les tétées ne doivent pas être espacées de plus de 6 heures afin de stimuler la lactation. Les tétées doivent avoir lieu sur demande (du bébé) et non à des heures précises. De même, la durée des tétées doit s’adapter aux besoins du bébé. Les bébés doivent être nourris à la demande, soit généralement entre 8 et 12 fois par période de 24 heures, mais il n’y a pas de règles à ce sujet.

Les mères qui travaillent peuvent allaiter lorsqu’elles sont chez elles, et donner au bébé du lait exprimé avec un tire-lait ou du lait infantile durant les heures où elles sont absentes. Le lait exprimé avec un tire-lait doit être immédiatement réfrigéré si son utilisation est prévue dans les 2 jours et immédiatement congelé si son utilisation est prévue dans plus de 2 jours. Le lait réfrigéré non utilisé dans les 4 jours doit être jeté, car le risque de contamination par des bactéries est élevé. Le lait congelé doit être décongelé dans de l’eau chaude. Le lait maternel ne doit pas être chauffé au four à micro-ondes, car un chauffage irrégulier du liquide peut brûler le bébé et potentiellement détruire les nutriments et autres composés du lait.

Complications de l’allaitement pour le bébé

La principale complication potentielle causée par l’allaitement est

La plupart des bébés allaités au sein reçoivent suffisamment de lait. Cependant, les mères devraient emmener leur bébé chez le médecin 3 à 5 jours après l’accouchement afin que le médecin puisse discuter avec elles de la façon dont se déroule l’allaitement, peser le bébé et répondre à leurs questions. Il peut être nécessaire de consulter un médecin plus tôt si le nouveau-né est sorti de l’hôpital dans les 24 heures suivant la naissance, s’il ne tète pas bien ou si les parents ont une inquiétude particulière.

Le médecin appréciera la fréquence des tétées, le nombre de mictions et de selles et la prise de poids pour déterminer si la production de lait est suffisante. Pour savoir approximativement si l’enfant ingère suffisamment de lait, les parents peuvent compter le nombre de couches. À l’âge de 5 jours, si l’enfant souille moins de 6 couches par jour avec de l’urine et/ou si l’enfant a moins de 4 selles par jour, cela peut indiquer qu’il n’ingère pas suffisamment de lait. Les bébés qui ont faim et se nourrissent toutes les 1 à 2 heures mais qui ne prennent pas du poids de manière appropriée pour leur âge et leur taille ne reçoivent probablement pas assez de lait. Les enfants qui n’ingèrent pas assez de lait peuvent être déshydratés et développer une hyperbilirubinémie. Les nourrissons, qui sont petits ou prématurés ou dont la mère est malade, a eu un accouchement difficile ou a subi une césarienne, sont exposés à un risque de sous-alimentation.

Une orientation précoce vers une consultante en lactation certifiée peut aider à résoudre de nombreux problèmes d’allaitement qui ne peuvent pas être facilement pris en charge par le médecin de la mère ou du nourrisson, ou par d’autres professionnels de santé, et il s’est avéré qu’elle réduit le risque d’arrêt de l’allaitement.

L’allaitement doit être évité si un bébé présente une affection rare appelée galactosémie. Cette affection empêche le bébé de digérer un sucre présent dans le lait maternel et peut provoquer divers symptômes, allant des vomissements et de la léthargie au cours de la première semaine de vie aux complications plus graves des retards de développement, de l’insuffisance rénale et de la septicémie si elle n’est pas traitée.

Les femmes doivent consulter un médecin si elles ont certaines infections qui peuvent être transmises au nourrisson par le lait maternel, y compris le VIH, le virus lymphotrophique à cellules T humaines (VTLH), la brucellose, Ebola, la tuberculose active, la varicelle, les ulcérations herpétiques sur le sein ou le thorax, ou le cytomégalovirus (CMV) (pour les bébés prématurés). Il peut leur être recommandé de nourrir leur bébé au lait infantile plutôt que de l’allaiter. Si une mère est contagieuse, elle peut être séparée de son nourrisson pendant la période où la maladie peut être transmise, mais (selon l’affection) elle peut être autorisée à pomper du lait et à faire nourrir le bébé par quelqu’un d’autre.

L’allaitement n’est pas recommandé chez les mères qui consomment des drogues illicites telles que l’héroïne ou d’autres opioïdes illicites, la cocaïne ou la phencyclidine (PCP), car elles peuvent nuire au développement du bébé. Cependant, pour les mères atteintes de troubles liés à l’usage d’opiacés qui suivent un programme de traitement et qui prennent des médicaments prescrits comme la méthadone ou la buprénorphine, l’allaitement est souvent encouragé et peut aider à réduire les symptômes de sevrage chez le bébé.

Complications de l’allaitement pour la mère

Les complications courantes liées à l’allaitement comprennent des douleurs mammaires dues à des mamelons douloureux ou fissurés, une engorgement mammaire, l’obstruction d’un canal lactifère, une mastite, ainsi que de l’anxiété. 

Pour les mamelons douloureux ou fissurés, une consultante en allaitement, un pédiatre ou un autre professionnel de la santé peut aider la mère à vérifier que le nourrisson est dans une bonne position pendant l’allaitement. Il arrive que le nourrisson rentre une lèvre en tentant de prendre le sein, ce qui empêche une prise correcte de l’aréole. Le mamelon, qui se trouve normalement libre au centre de la zone de succion, est aspiré avec la lèvre du bébé et directement sucé. Cela irrite le mamelon et peut provoquer une gêne ou une douleur. Il peut être utile de laisser le lait maternel sécher sur le mamelon ou l’aréole, ou d’appliquer de la lanoline sur la zone. Si ces mesures ne sont pas utiles, le médecin évaluera la mère allaitante pour détecter des troubles cutanés telles que l’eczéma ou le psoriasis, ainsi que des infections telles que le candida, l’herpès simplex ou le zona. Le nourrisson peut devoir être évalué pour une ankyloglossie, une affection qui perturbe l’alimentation en limitant l’amplitude des mouvements de la langue.

L’engorgement mammaire est la saturation douloureuse des seins par le lait. L’engorgement survient le plus souvent au cours des premiers jours de production de lait (lactation). Manières de soulager les symptômes, voir Engorgement mammaire.

L’obstruction des canaux lactifères survient lorsque le lait n’est pas totalement et régulièrement éliminé des seins. Elle provoque de petites masses légèrement sensibles, palpables dans les seins des femmes qui allaitent. L’allaitement continu est la meilleure manière de désobstruer les canaux. Bien que l’allaitement du côté affecté puisse être douloureux, un allaitement fréquent est nécessaire pour vider totalement le sein. Des compresses chaudes et un massage de la zone douloureuse avant l’allaitement peuvent calmer la douleur. Les femmes peuvent également varier les positions d’allaitement, car les différentes zones du sein se vident mieux selon la position du nourrisson au sein. Un soutien‑gorge d’allaitement adapté est utile, car les soutiens‑gorge classiques à armatures ou aux bretelles trop serrées peuvent comprimer les canaux lactifères.

La mastite est une infection mammaire qui peut survenir chez les femmes qui allaitent, en particulier en cas de surproduction de lait, de difficultés à obtenir une bonne prise du sein, ou de tétées (ou de séances de pompage) sautées.  Souvent, un engorgement ou un canal lactifère obstrué se produit avant l’apparition d’une mastite. Des bactéries peuvent pénétrer dans le sein à travers les mamelons craquelés et provoquer une infection. La zone infectée est sensible, chaude et rouge, et la femme peut présenter de la fièvre, des frissons et une douleur de type grippale. Les femmes doivent signaler ces symptômes à un professionnel de la santé afin de permettre un diagnostic et un traitement précoces et d’éviter une infection grave. Les femmes dont les symptômes sont sévères ou ne disparaissent pas dans les 12 à 24 heures reçoivent des antibiotiques qui sont sans danger pour les nourrissons allaités. Si la douleur est importante, les femmes peuvent prendre du paracétamol. Les femmes doivent continuer à allaiter pendant le traitement.

L’anxiété ou la dépression postpartum peut provoquer ou être provoquée par des difficultés liées à l’allaitement, notamment des difficultés à tenir le nourrisson et à obtenir une bonne prise du sein et une succion efficace, de la fatigue, des difficultés à déterminer si le bébé reçoit suffisamment de lait, ainsi que d’autres changements physiques survenant après l’accouchement.  Ces facteurs et émotions sont les motifs les plus courants pour lesquels les mères arrêtent d’allaiter. Les mères peuvent consulter un pédiatre ou un spécialiste de l’allaitement pour discuter de leurs ressentis et éventuellement empêcher l’arrêt précoce de l’allaitement.

(Voir aussi Présentation de la période post‑accouchement [postpartum].)

Prise de médicaments pendant l’allaitement

Les mères qui allaitent doivent éviter de prendre des médicaments non nécessaires. Lorsque des médicaments sont nécessaires, les mères doivent éviter certains d’entre eux et ne prendre que ceux qui sont connus pour être sûrs (voir les fiches d’information Prise de médicaments pendant la grossesse et De la mère à l’enfant, des fiches d’information destinées aux patientes sur de nombreux médicaments courants et leurs effets pendant l’allaitement).

Sevrage

L’arrêt de l’allaitement maternel (sevrage) dépend des besoins et des souhaits de la mère et de l’enfant. Le sevrage progressif sur plusieurs semaines ou plusieurs mois après l’introduction des aliments solides est le plus courant. Certaines mères et certains nourrissons s’arrêtent brusquement sans problème, mais d’autres continuent à allaiter 1 ou 2 fois par jour pendant 18 à 24 mois ou plus.

La mère substitue d’abord 1 à 3 tétées par jour par un biberon ou une tasse d’eau ou de jus de fruits dilué (l’eau ou le jus de fruits ne doit pas être utilisé pour le sevrage chez les nourrissons de moins de 6 mois), du lait maternel exprimé, du lait infantile, ou du lait entier si le bébé a plus de 12 mois. Apprendre à boire dans une tasse représente une importante étape du développement, qui peut être effective vers l’âge de 10 mois. Les enfants qui sont sevrés avec un gobelet à bec plutôt qu’avec un biberon ne passent pas par un second sevrage du biberon au gobelet.

Certains repas, notamment ceux correspondant à des heures de repas, doivent être de préférence remplacés par des aliments solides. Les mères remplacent progressivement un nombre croissant de tétées, bien que de nombreux nourrissons continuent à être allaités 1 à 2 fois par jour jusqu’à l’âge de 18 à 24 mois, voire davantage. Lorsque l’alimentation au sein est poursuivie longtemps, l’enfant peut également prendre des aliments solides et boire dans une tasse.

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