Ronflement

Examen complet: juill. 2026 ParRichard J. Schwab, MD, University of Pennsylvania, Division of Sleep Medicine | Examen par des pairs réalisé parMichael C. Levin, MD, College of Medicine, University of Saskatchewan
Dernière mise à jour: juill. 2026
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Le ronflement est un bruit rauque produit dans le nasopharynx pendant le sommeil. Il est assez fréquent, et survient chez environ 30% des hommes et 10% des femmes (1, 2); la prévalence augmente avec l'âge. Cependant, la perception et la réponse d'un partenaire de lit au ronflement étant très subjectives et le ronflement variant d'une nuit à l'autre, les estimations de prévalence varient largement.

Le son va d'un bruit à peine audible à un bruit très gênant et assez fort pour être entendu dans une autre pièce. Généralement, le ronflement est gênant pour l'entourage (le plus souvent le conjoint ou une personne partageant la même chambre qui essaie de dormir) plutôt que pour le ronfleur lui-même; il est rare que le ronfleur soit réveillé par le bruit de son propre ronflement.

Le ronflement peut avoir des conséquences sociales importantes. Il peut provoquer des conflits entre les partenaires de lit ou les colocataires.

D'autres symptômes tels que des réveils fréquents, des halètements ou des étouffements pendant le sommeil, une somnolence diurne excessive et des céphalées matinales peuvent être présents, selon la gravité, la cause et les conséquences du ronflement.

Mythes concernant le sommeil
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Références

  1. 1. Kara CO, Zencir M, Topuz B, et al. The prevalence of snoring in adult population. Kulak Burun Bogaz Ihtis Derg. 14(1-2):18-24, 2005. Turkish.

  2. 2. Changsiripun C, Chirakalwasan N, Dias S, McDaid C. Management of primary snoring in adults: A scoping review examining interventions, outcomes and instruments used to assess clinical effects. Sleep Med Rev. 2024;77:101963. doi:10.1016/j.smrv.2024.101963.

Physiopathologie du ronflement

Le ronflement est le résultat d'une vibration des tissus mous du nasopharynx induite par les flux aériens, en particulier le palais mou. Comme dans toute structure physique flottante (p. ex., un drapeau), un flottement du nasopharynx se développe en fonction de facteurs interdépendants, y compris la masse, la raideur et les liens de l'élément flottant et la vitesse et la direction du flux d'air.

Le fait que les sujets ne ronflent pas éveillés suggère que la relaxation musculaire induite par le sommeil est, au moins en partie en cause car le tonus musculaire est la seule composante du flottement qui peut se modifier pendant le sommeil; la masse de tissu et les liaisons tissulaires ne changent pas. En outre, si les dilatateurs du pharynx ne peuvent pas garder les voies respiratoires ouvertes en réponse à une pression intraluminale négative induite par l'inspiration, les voies respiratoires supérieures rétrécissent, augmentant la vitesse de circulation de l'air locale (pour un volume inspiratoire donné). Cette vitesse d'écoulement accrue favorise le flottement directement et diminue la pression intraluminale, aggravant encore la fermeture des voies respiratoires et favorisant ainsi le flottement et le ronflement.

Le ronflement est plus susceptible de se produire dans les voies respiratoires supérieures qui ont des anomalies structurelles, dont les anomalies suivantes

  • Micrognathie ou rétrognathie

  • Déviation du septum nasal

  • Rhinite qui provoque un gonflement des tissus

  • Obésité

  • Macroglossie

  • Palais mou agrandi

  • Parois latérales du pharynx augmentées de volume

Étiologie du ronflement

Ronflement primaire

Le ronflement primaire est un ronflement qui survient chez des personnes ne présentant pas de somnolence diurne excessive et qui ne s'accompagne pas de réveils ou de micro-éveils excessifs, de limitation du débit aérien, de désaturation en oxygène, ou d'arythmies pendant le sommeil. Les éveils sont de brèves transitions vers un sommeil plus léger ou des réveils qui durent < 15 secondes et passent souvent inaperçus.

Troubles respiratoires du sommeil

Le ronflement est habituellement une manifestation d'une respiration anormale au cours du sommeil, dont le spectre va d'un syndrome de résistance des voies respiratoires supérieures à une apnée obstructive du sommeil. Chacun présente une physiopathologie obstructive des voies respiratoires supérieures similaire, mais diffère par le degré et les conséquences cliniques de l'obstruction des voies respiratoires. Les conséquences cliniques impliquent principalement des troubles du sommeil et/ou des flux aériens.

Les patients qui ont une apnée obstructive du sommeil ont ≥ 5 épisodes d'apnée ou d'hypopnée (chaque épisode durant au moins 10 secondes) par heure de sommeil (indice d'apnées/hypopnées [IAH]) associés à ≥ 1 des éléments suivants (1):

  • Somnolence diurne, épisodes de sommeil involontaires, sommeil non réparateur, fatigue, ou insomnie

  • Réveils avec impossibilité à reprendre son souffle, halètement ou étouffement

  • Rapports par un partenaire de ronflements bruyants et/ou d'interruptions de la respiration durant le sommeil du patient

L'apnée obstructive du sommeil peut être classée par niveau de gravité:

  • Légère: 5 à 15 épisodes/h

  • Modérée: 16 à 30 épisodes/h

  • Sévère: > 30 épisodes/h

Le syndrome de résistance des voies respiratoires supérieures (limitation du débit d’air secondaire à une résistance accrue des voies respiratoires supérieures ou réveils liés à des efforts respiratoires) peut provoquer une somnolence diurne excessive ou d’autres manifestations évoquant une apnée obstructive du sommeil, mais avec peu d’épisodes d’apnée/hypopnée ou de désaturation en oxygène; il ne répond donc pas aux critères de l'apnée obstructive du sommeil.

Complications

Bien qu'en lui-même le ronflement n'ait pas d'effets physiologiques nocifs connus, l'apnée obstructive du sommeil peut avoir des conséquences (p. ex., hypertension, accidents vasculaires cérébraux, troubles cardiaques, fibrillation auriculaire).

Facteurs de risque

Les facteurs de risque de ronflement comprennent

  • Âge avancé

  • Obésité

  • Consommation d'alcool ou d'autres sédatifs

  • Congestion ou obstruction nasale chronique

  • Une mâchoire petite ou déplacée en arrière

  • Sexe masculin

  • Statut post-ménopausique

  • Grossesse

  • Structures anormales qui peuvent bloquer le flux aérien (p. ex., de grosses amygdales, une cloison nasale déviée, des polypes nasaux, macroglossie, palais mou élargi, rétrécissement du pharynx latéral)

Il peut également y avoir des risques familiaux.

Référence pour l'étiologie

  1. 1. Kapur VK, Auckley DH, Chowdhuri S, et al. Clinical Practice Guideline for Diagnostic Testing for Adult Obstructive Sleep Apnea: An American Academy of Sleep Medicine Clinical Practice Guideline. J Clin Sleep Med. 2017;13(3):479-504. Published 2017 Mar 15. doi:10.5664/jcsm.6506

Évaluation d'un ronflement

L'objectif principal est d'identifier les ronfleurs qui sont à risque élevé d'apnée obstructive du sommeil. Beaucoup de ronfleurs n'ont pas d'apnée obstructive du sommeil, mais la plupart des patients atteints d'apnée obstructive du sommeil ronflent (la proportion précise est inconnue).

Mythes du ronflement
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Étant donné que plusieurs manifestations importantes de l'apnée obstructive du sommeil sont remarquées principalement par d'autres personnes, les partenaires ou les colocataires doivent également être interrogés lorsque cela est possible.

Anamnèse

L'anamnèse de la maladie actuelle doit couvrir la gravité du ronflement, notamment sa fréquence, sa durée et son intensité. En outre, la mesure dans laquelle le ronflement affecte le partenaire de lit doit être notée.

La revue des systèmes doit rechercher des symptômes évoquant une apnée obstructive du sommeil, comme la présence de troubles du sommeil tels qu'indiqués par

  • Le nombre de réveils

  • Des épisodes observés d'apnée ou de halètement/étouffement

  • Un sommeil non réparateur ou céphalées le matin

  • Somnolence diurne excessive

L'échelle de somnolence d'Epworth peut être utilisée pour quantifier la somnolence diurne (1). Le score STOP-BANG (voir tableau Score STOP-BANG de risque de l'apnée obstructive du sommeil) est un outil utile pour prédire le risque d'apnée obstructive du sommeil en cas de ronflements (2).

Tableau
Tableau

La recherche des antécédents médicaux doit porter sur la présence de troubles qui peuvent être associés à l'apnée obstructive du sommeil, notamment l'hypertension, l'ischémie coronarienne, l'insuffisance cardiaque, les accidents vasculaires cérébraux, le reflux gastro-œsophagien (RGO), la fibrillation auriculaire, la dépression, l'obésité (particulièrement l'obésité morbide) et le diabète. Les patients sont invités à signaler la quantité d'alcool qu'ils consomment et le moment auquel ils le consomment par rapport à l'heure du coucher. L'anamnèse médicamenteuse et toxicologique peut identifier les médicaments sédatifs ou myorelaxants.

Calculateur clinique 

Examen clinique

L'examen clinique doit débuter avec la mesure de la taille et du poids, avec le calcul de l'index de masse corporelle (IMC).

Le reste de l'examen doit se concentrer sur l'inspection du nez et de la bouche à la recherche d'une obstruction. Les signes comprennent

  • Polypes nasaux et cornets engorgés

  • Palais haut, étroit et ogival

  • Augmentation du volume de la langue, des amygdales, du palais mou, des parois latérales du pharynx ou de la luette

  • Mandibule petite ou déplacée en arrière (rétrognathie)

Le score de Mallampati est un outil d'évaluation des voies aériennes basé sur la visibilité oropharyngée, largement utilisé en anesthésiologie pour évaluer la faisabilité de l'intubation. Un score de Mallampati modifié de 3 ou 4 (seule la base ou aucune partie de la luette n'est visible à l'inspection orale — voir figure Score de Mallampati) suggère un risque accru d'apnée obstructive du sommeil.

Score de Mallampati modifié

Le score de Mallampati modifié est le suivant:

  • Classe 1: amygdales, luette et voile du palais sont entièrement visibles.

  • Classe 2: palais dur et mou, partie supérieure des amygdales, et luette sont visibles.

  • Classe 3: le palais mou, le palais dur et la base de la luette sont visibles.

  • Classe 4: seul le palais dur est visible.

Signes d'alarme

Les signes suivants sont particulièrement préoccupants:

  • Témoignage d'apnée ou d'étouffement pendant le sommeil

  • Céphalées matinales

  • Score de somnolence d'Epworth ≥ 10

  • Indice de masse corporelle (IMC) ≥ 35 kg/m2

  • Ronflement très fort et constant

  • HTA

Interprétation des signes

Le bilan clinique n'est pas totalement fiable pour poser le diagnostic d'apnée obstructive du sommeil, mais il peut être évocateur. Les signes d'alarme correspondent clairement à une apnée obstructive du sommeil. Cependant, tous ces signes forment un continuum, et il n'y a pas d'accord général sur les valeurs seuils et la pondération relative. Néanmoins, plus il y a de signes d'alarme, plus ils sont graves, plus la probabilité de l'apnée obstructive du sommeil est élevée.

Examens complémentaires

Le diagnostic du syndrome d'apnées obstructives du sommeil repose sur la polysomnographie (en laboratoire) ou sur une polygraphie ventilatoire à domicile. Un enregistrement polysomnographique en laboratoire enregistre l'activité cérébrale (par EEG), les mouvements oculaires, la fréquence cardiaque, la pression nasale, les mouvements thoraco-abdominaux, la saturation en oxygène, les micro-éveils à l'EEG, le tonus musculaire, le ronflement, l'ECG, la position du corps, le CO2, et l'activité (y compris les mouvements périodiques des membres) pendant le sommeil. Les polygraphies ventilatoires à domicile enregistrent généralement la pression nasale, les mouvements thoraciques ou abdominaux, la saturation en oxygène, le ronflement, et la position du corps. Ainsi, chez la plupart des patients se plaignant uniquement de ronflement, des polygraphies ventilatoires à domicile (facilement accessibles) peuvent être réalisées.

Références pour l'évaluation

  1. 1. Boyes J, Drakatos P, Jarrold I, Smith J, Steier J. The use of an online Epworth Sleepiness Scale to assess excessive daytime sleepiness. Sleep Breath. 2017;21(2):333-340. doi:10.1007/s11325-016-1417-x

  2. 2. Chung F, Subramanyam R, Liao P, Sasaki E, Shapiro C, Sun Y. High STOP-Bang score indicates a high probability of obstructive sleep apnoea. Br J Anaesth. 2012;108(5):768-775. doi:10.1093/bja/aes022

Traitement du ronflement

Le traitement du ronflement associé à d'autres pathologies, telles que l'obstruction nasale chronique et l'apnée obstructive du sommeil, est traité ailleurs dans Le Manuel.

Globalement, le traitement comprend des mesures générales de gestion des facteurs de risque ainsi que des méthodes physiques pour ouvrir les voies respiratoires supérieures et/ou rigidifier les structures impliquées.

Mesures générales

Plusieurs mesures générales peuvent être utilisées dans le ronflement primaire. Leur efficacité n'a pas été bien évaluée, principalement parce que la perception du ronflement est très subjective. Les mesures comprennent

La meilleure façon d'élever la tête est de placer des blocs sous 2 des pieds du lit pour soulever la tête du lit ou d'utiliser un oreiller en coin qui incline tout le haut du corps. Il ne faut pas utiliser d'oreillers pour soulever uniquement la tête.

Les mesures qui forcent le dormeur à rester sur le côté pendant la nuit pourraient comprendre, par exemple, le fait d'attacher une balle de tennis au dos du pyjama de la personne.

Les sujets qui partagent le même lit peuvent tirer profit de l'utilisation de bouchons d'oreille ou de machines à bruit blanc. Parfois, d'autres modalités de sommeil (p. ex., chambres séparées) sont nécessaires.

Appareillages oraux

Les dispositifs oraux sont portés uniquement pendant le sommeil; ils comprennent

  • Appareils d'avancement mandibulaire

  • Dispositifs de retenue de la langue

Ces appareils doivent être adaptés par des dentistes spécialement formés. Ils sont utiles en cas d'apnée obstructive du sommeil et sont généralement considérés comme efficaces dans le ronflement simple, bien que les études dans ce domaine soient rares.

Les effets indésirables comprennent un inconfort de l'articulation temporo-mandibulaire, un désalignement dentaire, et une salivation excessive, mais la plupart des patients tolèrent bien ces dispositifs.

Les dispositifs d'avancement mandibulaire sont les plus couramment utilisés. Ces dispositifs, qui sont fabriqués par des dentistes spécialement qualifiés, repoussent la mandibule et la langue en avant par rapport au maxillaire et augmentent ainsi le diamètre des voies respiratoires pendant le sommeil. La plupart peuvent être ajustés progressivement après l'ajustement initial pour optimiser les résultats (contrairement aux appareils thermoformables auto-ajustables qui peuvent être achetés en vente libre).

Les dispositifs de retenue de la langue utilisent la succion pour maintenir la langue dans une position antérieure. Les dispositifs de retenue de la langue sont plus gênants que les dispositifs d'avancement mandibulaire.

Un stimulateur musculaire de la langue amovible a été conçu pour être utilisé pendant la journée et pour améliorer la fonction musculaire de la langue en cas de ronflement ou d'apnée obstructive du sommeil.

Ventilation en pression positive continue

Les dispositifs de ventilation en pression positive continue maintiennent une pression positive constante dans les voies respiratoires supérieures par un petit masque appliqué sur le nez ou sur la bouche et le nez. En augmentant le calibre des voies respiratoires supérieures, la ventilation en pression positive continue empêche le rétrécissement ou l'affaissement des voies respiratoires supérieures pendant le sommeil. Elle est ainsi très efficace dans l'apnée obstructive du sommeil et efficace dans le ronflement primaire. Cependant, les patients peuvent avoir des difficultés à tolérer la CPAP. Bien que les patients soient souvent prêts à utiliser un dispositif de ventilation en pression positive continue nocturne pour éviter les symptômes importants et les conséquences à long terme de l'apnée obstructive du sommeil, ils sont moins enclins à utiliser le dispositif dans le ronflement primaire, dont les conséquences sont surtout d'ordre social. Aux États-Unis, le remboursement par les tiers payants ne couvre généralement pas la CPAP pour le ronflement.

Chirurgie

Une perméabilité nasale réduite favorisant le ronflement, corriger chirurgicalement certaines causes spécifiques d'obstruction des voies respiratoires (p. ex., polypes nasaux, amygdales hypertrophiées, déviation de la cloison) peut être un moyen raisonnable de diminuer le ronflement. Cependant, les études n'ont pas encore démontré de bénéfice significatif (1).

Diverses procédures chirurgicales pharyngées qui modifient la structure du palais et parfois la luette ont été développées pour l'apnée obstructive du sommeil. Certaines sont également utiles dans le ronflement non apnéique.

L'uvulopalatopharyngoplastie consiste en un remodelage de la luette, du palais et des parois pharyngées pour augmenter la taille des voies respiratoires. Elle peut être efficace pour le ronflement, bien que les effets puissent ne pas durer au-delà de quelques années (2). Il s'agit d'une intervention nécessitant une hospitalisation et une anesthésie générale; ainsi, sa justification dans le ronflement isolé est limitée (3). Elle est également maintenant moins utilisée que les procédures moins agressives.

Par conséquent, un certain nombre de procédures ambulatoires de modification du palais nécessitant seulement une anesthésie locale ont été développées:

  • L'uvuloplastie assistée par laser est moins invasive que l'uvulopalatopharyngoplastie. Bien que certains patients rapportent des bénéfices, les bénéfices ont tendance à diminuer au fil du temps (4) et son utilité à long terme dans le traitement du ronflement n'a pas été prouvée.

  • Dans la ronchoplastie par injection, un agent de sclérothérapie est injecté dans la sous-muqueuse du palais mou pour le rigidifier ainsi que la luette. Son utilité dans le ronflement isolé nécessite une étude plus approfondie.

  • Dans le cas de l'ablation par radiofréquence, une sonde est utilisée pour introduire de l'énergie thermique dans le palais mou. De petites études ont montré son utilité dans le ronflement, mais des études supplémentaires sont nécessaires.

  • Les implants palatins, en polyéthylène, peuvent être placés dans le voile du palais pour le rigidifier. Trois petits implants ou plus sont utilisés. Leur utilité pour le ronflement seul n'a pas été prouvée (5) et les implants peuvent s'extruder.

Références pour le traitement

  1. 1. Sundaram S, Bridgman SA, Lim J, Lasserson TJ. Surgery for obstructive sleep apnoea. Cochrane Database Syst Rev. 2005;2005(4):CD001004. Published 2005 Oct 19. doi:10.1002/14651858.CD001004.pub2

  2.  2. Hicklin LA, Tostevin P, Dasan S. Retrospective survey of long-term results and patient satisfaction with uvulopalatopharyngoplasty for snoring. J Laryngol Otol. 114(9):675-681, 2000. doi: 10.1258/0022215001906697

  3. 3. Camacho M, Guilleminault C, Wei JM, et al. Oropharyngeal and tongue exercises (myofunctional therapy) for snoring: a systematic review and meta-analysis. Eur Arch Otorhinolaryngol. 275(4):849-885, 2018. doi: 10.1007/s00405-017-4848-5

  4. 4. Iyngkaran T, Kanagalingam J, Rajeswaran R, et al. Long-term outcomes of laser-assisted uvulopalatoplasty in 168 patients with snoring. J Laryngol Otol. 120(11):932-938, 2006. doi: 10.1017/S002221510600209X

  5. 5. Choi JH, Cho JH, Chung YS, et al. Effect of the Pillar implant on snoring and mild obstructive sleep apnea: A multicenter study in Korea. Laryngoscope. 125(5):1239-1243, 2015. doi: 10.1002/lary.24975

Points clés

  • Seuls certains ronfleurs ont une apnée obstructive du sommeil, mais la plupart des patients qui ont une apnée obstructive du sommeil ronflent.

  • Les facteurs de risque cliniques tels que des épisodes apnéiques ou d'étouffement nocturnes, une somnolence diurne, et un indice de masse corporelle (IMC) élevé facilitent l'identification des patients à risque d'apnée obstructive du sommeil et donc chez qui une polysomnographie ou une étude du sommeil à domicile est indiquée.

  • Recommander des mesures générales pour réduire le ronflement (p. ex., éviter l'alcool et les sédatifs, dormir avec la tête surélevée ou en décubitus latéral, perdre du poids avec un agoniste du GLP-1).

  • Envisager des mesures spécifiques telles que des dispositifs d'avancement mandibulaire, des procédures de modification du palais et une ventilation en pression positive continue pour traiter le ronflement dû à l'apnée obstructive du sommeil.

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