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COVID-19

(Maladie à coronavirus 2019 ; COVID)

Par

Brenda L. Tesini

, MD, University of Rochester School of Medicine and Dentistry

Examen médical févr. 2022 | Modifié juin 2022
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Les faits en bref
Ressources liées au sujet

Le COVID-19 est une maladie respiratoire aiguë qui peut être grave et qui est causée par le coronavirus appelé SARS-CoV-2.

  • Les symptômes du COVID-19 sont très variables.

  • Deux types de tests peuvent être utilisés pour diagnostiquer une infection par le COVID-19.

  • Des mesures doivent être prises pour prévenir toute infection, en particulier la vaccination, la distanciation sociale et le port de masques.

  • Le traitement du COVID-19 dépend de la gravité de l’infection et de la probabilité que la personne développe une forme sévère de la maladie.

Le COVID-19 a été signalé pour la première fois à la fin de l’année 2019 à Wuhan, en Chine, avant de se propager très largement dans le monde. Pour obtenir des informations à jour concernant le nombre de cas et de décès, veuillez consulter la page Centers for Disease Control and Prevention: 2019 Novel Coronavirus (Centres pour le contrôle et la prévention des maladies : nouveau coronavirus 2019), ainsi que le Tableau de bord sur le coronavirus (COVID-19) de l’Organisation mondiale de la Santé.

Les déterminants sociaux de la santé (conditions dans les lieux où les gens naissent, vivent, apprennent, travaillent et se divertissent) ont un impact sur un grand nombre de risques et de résultats pour la santé, tels que l’exposition à l’infection par le SARS-CoV-2, l’hospitalisation et le décès, ainsi que l’accès au dépistage, à la vaccination et au traitement (voir CDC : Risque d’infection par le COVID-19, d’hospitalisation et de décès selon l’origine ethnique). Aux États-Unis, les taux de cas de COVID-19, d’hospitalisation et de décès sont plus élevés dans certains groupes ethniques minoritaires, notamment chez les personnes noires, hispaniques ou latino-américaines, amérindiennes et autochtones de l’Alaska.

Transmission du COVID-19

Le COVID-19 se transmet principalement d’une personne à l’autre par les gouttelettes respiratoires produites lorsqu’une personne tousse, éternue, chante, fait du sport ou parle. Le virus se propage à la fois par l’intermédiaire de grosses gouttelettes respiratoires qui peuvent parcourir de courtes distances et d’aérosols de particules respiratoires qui peuvent rester en suspension dans l’air pendant plusieurs heures et parcourir des distances plus importantes (plus de 2 mètres) avant d’être inhalés.

En général, plus l’interaction avec une personne infectée est rapprochée et longue, plus le risque de transmission du virus est élevé. Certains facteurs, tels que la distance avec une personne infectée, le temps passé auprès d’une personne infectée, le volume d’air de l’espace où se déroule l’interaction ainsi que la direction et la vitesse du flux aérien peuvent augmenter ce risque. Le COVID-19 peut également se transmettre en touchant une surface sur laquelle le virus est présent, puis en se touchant la bouche, le nez ou les yeux.

Le virus est généralement transmis par une personne présentant des symptômes de l’infection. Mais il peut être transmis avant l’apparition des symptômes (personnes présymptomatiques), et même par des personnes infectées qui ne développent aucun symptôme (personnes asymptomatiques).

Les situations à haut risque de transmission comprennent les établissements de vie collectifs (par exemple, les centres de soins, les établissements de soins de longue durée, les internats, les prisons, les navires) et les bâtiments surpeuplés et mal ventilés (tels que les offices religieux en salle, les salles de sport, les bars, les discothèques, les restaurants intérieurs et les abattoirs). Les résidents des centres de soins sont également exposés à un risque élevé de maladie grave en raison de leur âge et de leurs troubles médicaux sous-jacents.

Les variants Delta et Omicron du virus SARS-CoV-2, apparus récemment, se transmettent plus facilement que les variants précédents (voir CDC : Variant Delta : ce que nous savons à propos de la science). Le 30 novembre 2021, aux États-Unis, le variant Omicron a été qualifié de « variant préoccupant ». Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC, Centres pour le contrôle et la prévention des maladies) ont collaboré avec les partenaires internationaux de santé publique pour en savoir plus sur le variant Omicron. (Voir aussi CDC : Variant Omicron : ce que vous devez savoir.)

Symptômes du COVID-19

Les symptômes varient d’une personne à l’autre atteinte du COVID-19. La plupart des personnes infectées par le COVID-19 présentent des symptômes légers, voire ne présentent aucun symptôme, mais certaines tombent gravement malades et décèdent. Les symptômes peuvent comprendre les suivants :

  • Fièvre

  • Toux

  • Mal de gorge

  • Congestion ou écoulement nasal

  • Essoufflement ou difficultés respiratoires

  • Frissons ou tremblements répétés accompagnés de frissons

  • Perte de l’odorat ou du goût nouvellement apparue

  • Fatigue

  • Douleurs musculaires

  • Céphalées

  • Nausées ou vomissements

  • Diarrhée

Si une personne développe des symptômes, ils apparaissent généralement environ 2 à 14 jours après l’infection. Concernant le variant Omicron, les symptômes apparaissent généralement en seulement 2 à 4 jours.

Le risque de maladie grave et de décès des personnes atteintes du COVID-19 augmente avec l’âge, chez les fumeurs et chez les personnes présentant d’autres troubles médicaux graves, comme un cancer, une maladie cardiaque, pulmonaire, rénale ou hépatique, une drépanocytose, un diabète, une obésité ou des troubles compromettant le système immunitaire. Dans tous les groupes d’âge, le risque de maladie grave et de décès diminue chez les personnes vaccinées contre le COVID-19 Vaccination Le COVID-19 est une maladie respiratoire aiguë qui peut être grave et qui est causée par le coronavirus appelé SARS-CoV-2. Les symptômes du COVID-19 sont très variables. Deux types de tests... en apprendre davantage .

Outre une maladie respiratoire pouvant être grave et entraîner le décès, d’autres complications graves sont possibles, à savoir :

Une rare complication appelée syndrome inflammatoire multisystémique chez les enfants (MIS-C) pouvant être liée au COVID-19 a été rapportée chez les enfants. Les symptômes de ce syndrome peuvent être similaires à ceux d’une maladie rare appelée maladie de Kawasaki Maladie de Kawasaki Maladie de Kawasaki et comprendre de la fièvre, des douleurs abdominales et une éruption cutanée. La vaccination aide à se protéger contre le MIS-C. Une complication similaire a été rapportée chez les jeunes adultes et ceux d’âge moyen (syndrome inflammatoire multisystémique chez les adultes [MIS-A]).

Chez la plupart des personnes, les symptômes disparaissent en une semaine environ. Cependant, chez quelques personnes, les symptômes durent plus longtemps, le plus souvent avec un essoufflement, une toux et une fatigue extrême, persistant parfois pendant des semaines. Chez 25 à 50 % des personnes atteintes du COVID-19, les symptômes durent pendant des mois. De nombreuses dénominations ont été utilisées en référence à cet état, dont : le COVID long, le syndrome post-COVID et les séquelles post-aiguës de l’infection par le SARS-CoV-2.

Même si l’on pense généralement que l’infection par les coronavirus garantit une certaine immunité contre les risques de réinfection, on ignore encore la durée et l’efficacité de l’immunité après le COVID-19. Les symptômes associés à une réinfection tendent à être similaires ou plus légers, par rapport à ceux de la première infection.

Diagnostic du COVID-19

  • Analyses pour identifier le virus

Les médecins suspectent le COVID-19 chez les personnes présentant des symptômes de l’infection. Un contact étroit récent avec une personne atteinte du COVID-19 augmente le risque d’infection. En cas de suspicion de COVID-19, la personne doit appeler son médecin avant de se passer un test de dépistage et avant de se rendre à son cabinet ou à l’hôpital, afin que des précautions appropriées puissent être prises.

Les personnes suivantes doivent faire l’objet d’un test de dépistage du COVID-19 (voir également Tests de dépistage du COVID-19) :

Les personnes ayant participé à des activités qui les exposent à un risque plus élevé de contracter le COVID-19, comme participer à de grands rassemblements ou fréquenter des lieux bondés à l’intérieur sans bien porter le masque régulièrement souhaiteront peut-être également se faire tester.

Deux types de tests peuvent être utilisés pour diagnostiquer une infection par le COVID-19 :

  • TAAN (tests d’amplification des acides nucléiques)

  • Tests antigéniques

Il existe plusieurs types de TAAN. Les tests RT-PCR (réaction en chaîne par polymérase avec transcription inverse en temps réel), souvent simplement appelés tests PCR, sont le type de TAAN ayant la plus grande sensibilité et la plus grande spécificité, ce qui signifie qu’ils sont plus précis et qu’ils constituent ainsi le premier test privilégié de dépistage du COVID-19. Des tests RT-PCR peuvent être réalisés sur des sécrétions respiratoires supérieures et inférieures (échantillons prélevés à partir d’écouvillons nasaux ou oraux, ou échantillons de salive) afin d’identifier le virus.

Les tests antigéniques peuvent être réalisés à domicile ou dans un établissement de soins, mais ils sont généralement moins précis que les TAAN, y compris les tests RT-PCR. Par conséquent, il peut être nécessaire de confirmer certains résultats de test antigénique (par exemple, un test négatif chez une personne présentant des symptômes) avec un test RT-PCR ou un autre TAAN. Dans de nombreux kits de test antigénique, il est également recommandé de répéter le test sur plusieurs jours pour augmenter la probabilité de détecter une infection. De plus, certains tests peuvent ne pas détecter le variant Omicron (voir FDA : Mutations virales du SARS-CoV-2 : impact sur les tests de dépistage du COVID-19).

Un autre type de test est appelé test de détection des anticorps. Les tests de détection des anticorps (également appelés tests sérologiques) ne sont pas utilisés pour diagnostiquer les infections en cours. Les tests de détection des anticorps permettent de déterminer si la personne passant le test de dépistage a été précédemment infectée, ce qui est important pour le suivi des cas et l’étude du virus.

Prévention du COVID-19

La meilleure façon de prévenir l’infection est d’être à jour de sa vaccination Vaccination Le COVID-19 est une maladie respiratoire aiguë qui peut être grave et qui est causée par le coronavirus appelé SARS-CoV-2. Les symptômes du COVID-19 sont très variables. Deux types de tests... en apprendre davantage . En plus d’être vaccinées, les personnes doivent éviter d’être exposées au virus en prenant les mesures recommandées par les CDC (Centers for Disease Control and Prevention [Centres pour le contrôle et la prévention des maladies]). Les recommandations des CDC concernant les mesures de prévention varient en fonction des niveaux communautaires de COVID-19. Les taux peuvent être bas, moyens ou élevés et sont déterminés en examinant le nombre de lits d’hôpital utilisés, les hospitalisations et le nombre total de nouveaux cas de COVID-19 dans une région.

Port du masque et autres mesures de routine

Pour les personnes âgées de 2 ans et plus, les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (Centers for Disease Control and Prevention, CDC) fournissent les recommandations suivantes concernant le port d’un masque bien ajusté, couvrant la bouche et le nez :

  • Tout le monde, quel que soit son statut vaccinal, doit porter un masque lorsqu’il fréquente des lieux publics en intérieur dans les régions où le niveau communautaire de COVID-19 est élevé.

  • Les personnes qui sont exposées à un risque accru de maladie grave, ou qui vivent avec ou côtoient une personne exposée à un risque plus élevé, doivent porter un masque dans des régions où le niveau communautaire de COVID-19 est moyen, et si un professionnel de santé leur conseille de le porter.

  • Tout le monde doit porter un masque en cas de maladie et en présence d’autres personnes.

  • Tout le monde doit porter un masque lors des soins à une personne atteinte de COVID-19.

  • Tout le monde doit porter un masque dans les transports en commun (par exemple, avions, bus, trains) et à l’intérieur des grands centres de transport (par exemple, aéroports, gares), quel que soit le niveau communautaire de COVID-19.

Outre les recommandations des CDC, les personnes peuvent également être tenues de porter un masque en vertu des lois, des réglementations ou des normes locales, ou des directives commerciales ou professionnelles, et cela peut varier selon le statut vaccinal. Les personnes qui présentent un risque accru de maladie grave ou qui ont au sein de leur foyer une personne qui présente un risque accru peuvent choisir de porter un masque, quels que soient les exigences ou le niveau communautaire de COVID-19. Les personnes exposées à un risque accru de maladie grave sont celles qui ne sont pas vaccinées, qui ont un système immunitaire affaibli, qui sont atteintes d’une affection médicale sous-jacente, qui sont enceintes ou ont récemment été enceintes, et les personnes de plus de 65 ans (Différents groupes de personnes à risque accru de maladie grave). Différents types de masques offrent différents niveaux de protection, notamment (dans l’ordre croissant de protection) : les masques en tissu multicouches, les masques chirurgicaux multicouches et les masques K95, les masques N95 (voir CDC : Types de masques et de masques respirateurs).

En plus d’être à jour de sa vaccination et de porter un masque, les CDC recommandent les étapes suivantes pour aider à prévenir la propagation du COVID-19, quel que soit le niveau communautaire de COVID-19 :

  • En cas de risque accru de tomber très malade en raison du COVID-19, éviter les endroits bondés et les espaces intérieurs qui n’ont pas d’air frais provenant de l’extérieur

  • Si la vaccination n’est pas à jour, maintenir une bonne distance sociale (environ 2 mètres) avec les autres personnes, en particulier si le risque de contracter le COVID-19 est accru

  • Si possible, maintenir une distance de 2 mètres entre une personne atteinte du COVID-19 et les autres membres du foyer

  • Se laver les mains souvent avec de l’eau et du savon pendant au moins 20 secondes, surtout après avoir été aux toilettes, avant de manger et après s’être mouché(e), avoir toussé ou avoir éternué.

  • Utiliser une solution hydroalcoolique contenant au moins 60 % d’alcool si du savon et de l’eau ne sont pas facilement accessibles.

  • Éviter de se toucher les yeux, le nez et la bouche sans s’être lavé les mains.

  • Rester chez soi en cas de maladie

  • Tousser ou éternuer dans un mouchoir en papier, puis le jeter à la poubelle.

  • Nettoyer et désinfecter les objets et surfaces touchés fréquemment à l’aide d’un nettoyant ménager en spray standard ou de lingettes.

  • Surveiller son état de santé pour détecter tous symptômes potentiels et prendre sa température si des symptômes apparaissent

Comment vous laver les mains
VIDÉO

Mise en quarantaine et isolement

Pour aider à prévenir la propagation du COVID-19, les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (Centers for Disease Control and Prevention, CDC) recommandent des mesures de mise en quarantaine et d’isolement. (Voir aussi CDC : Mise en quarantaine et isolement.)

La mise en quarantaine vise à isoler les personnes ayant été en « contact direct » avec une personne contagieuse pour qu’elles n’infectent pas d’autres personnes.

  • Être en contact direct implique d’avoir été à moins de 2 mètres d’une personne atteinte du COVID-19 pendant une durée globale d’au moins 15 minutes sur une période de 24 heures. Une personne infectée peut commencer à propager l’infection 2 jours avant l’apparition des symptômes ou l’obtention d’un test positif au COVID-19.

  • Concernant les élèves de la maternelle à la terminale devant porter le masque correctement et régulièrement à l’intérieur comme à l’extérieur, on parle de contact direct lorsqu’un élève se trouve à moins de 1 mètre d’un élève ou d’une personne infectée (voir CDC : Contact direct).

La quarantaine commence le jour du contact direct, qui est considéré comme le jour 0 (le décompte des jours de quarantaine commence le jour 1). Les personnes dont les vaccins contre le COVID-19 ne sont pas à jour doivent se mettre en quarantaine jusqu’au jour 5 et porter un masque bien ajusté jusqu’au jour 10. Si la mise en quarantaine n’est pas possible, la personne doit porter un masque bien ajusté à tout moment lorsqu’elle est en présence d’autres personnes jusqu’au jour 10.

Les personnes suivantes ayant été en contact direct avec une personne infectée n’ont pas besoin de se mettre en quarantaine, mais doivent porter un masque bien ajusté jusqu’au jour 10 :

  • Les personnes dont les vaccins contre le COVID-19 sont à jour

  • Les personnes infectées par le COVID-19 (dont l’infection a été confirmée par un test positif) dans les 90 jours précédant l’exposition

Les personnes exposées doivent faire l’objet d’un test de dépistage du COVID-19 5 à 7 jours après avoir été en contact direct avec une ou plusieurs personnes, qu’elles présentent ou non des symptômes, et qu’elles soient ou non vaccinées. Si la personne exposée présente des symptômes pouvant être liés au COVID-19, elle doit immédiatement s’isoler jusqu’à l’obtention d’un test négatif au COVID-19.

L’isolement vise à séparer les personnes constituant un cas confirmé ou suspecté de COVID-19 de celles n’étant pas atteintes du COVID-19. Les CDC recommandent l’isolement des personnes présentant des symptômes du COVID-19 et/ou un test positif au COVID-19. Les personnes qui sont isolées doivent rester chez elles et séparées des autres, ou porter un masque bien ajusté lorsqu’elles doivent côtoyer les autres personnes du foyer.

L’isolement doit commencer le jour de l’apparition des symptômes ou de l’obtention d’un test positif au COVID-19, considéré comme le jour 0 (le décompte des jours d’isolement commence le jour 1), et dure au moins jusqu’au jour 5.

  • Les personnes peuvent interrompre leur isolement le jour 6 si elles ne présentent pas de fièvre depuis au moins 24 heures, sans prendre de médicaments atténuant la fièvre, et si les symptômes s’améliorent. Elles doivent porter un masque bien ajusté jusqu’au jour 10 lorsqu’elles côtoient d’autres personnes.

  • Si une personne a accès à un test de dépistage du COVID-19, le test peut être réalisé le jour 5 de la période d’isolement ou après. Si le résultat du test est positif, l’isolement doit se poursuivre jusqu’au jour 10. Si le résultat du test est négatif, l’isolement peut cesser, mais la personne doit porter un masque bien ajusté lorsqu’elle côtoie d’autres personnes chez elle ou ailleurs jusqu’au jour 10.

  • Les personnes gravement malades doivent s’isoler au moins jusqu’au jour 10.

Vaccination

La vaccination est le moyen le plus efficace de prévenir la maladie grave et les décès dus au COVID-19, y compris les variants Delta et Omicron. Pour une présentation détaillée des vaccins approuvés aux États-Unis, voir Vaccin contre le COVID-19 Vaccin contre le COVID-19 .

Il est très important de suivre les recommandations de vaccination pour sa propre santé, la santé de sa famille et la santé de tous les membres de la communauté. Plusieurs vaccins contre le COVID-19 sont actuellement utilisés dans le monde (voir Suivi des vaccins contre le COVID-19). Deux vaccins à ARNm (BNT162b2 et mRNA-1273) et un vaccin à vecteur adénoviral (Ad26.COV2.S) sont utilisés aux États-Unis. Les vaccins disponibles aux États-Unis sont administrés sous forme d’une primovaccination de 1, 2 ou 3 injections (voir CDC : Utilisation des vaccins contre le COVID-19 aux États-Unis).

Il s’avère que la protection contre l’infection s’estompe avec le temps, une fois la primovaccination terminée. Afin d’optimiser la protection contre l’infection, les formes graves et le décès, des doses de rappel sont recommandées. Les personnes ayant reçu une dose de rappel alors qu’elles étaient éligibles sont considérées comme étant « à jour » dans leurs vaccins. Les doses de rappel sont recommandées 2 à 5 mois après la fin de la primovaccination, selon la tranche d’âge, les facteurs de risque de forme grave du COVID-19 et le type de vaccin administré pour la primovaccination. (Voir CDC : Doses de rappels du vaccin contre le COVID-19.)

Dans la plupart des cas, les vaccins à ARNm sont préférés au vaccin à vecteur pour les doses de primovaccination et de rappel en raison du risque faible d’effets secondaires graves du vaccin à vecteur (voir CDC : Présentation et sécurité d’emploi du vaccin Janssen/Johnson & Johnson contre le COVID-19).

Traitement du COVID-19

  • Médicaments pour soulager la fièvre et les douleurs musculaires

  • Parfois, remdésivir et/ou dexaméthasone

  • Parfois, médicaments antiviraux pour les infections légères à modérées

  • Parfois, anticorps monoclonaux

Le traitement du COVID-19 dépend de la gravité de l’infection et de la probabilité que la personne développe une forme sévère de la maladie.

En cas de maladie bénigne, le repos à domicile suffit en général. Du paracétamol ou des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), tels que l’ibuprofène, peuvent être pris pour soulager la fièvre et les douleurs musculaires. Malgré d’initiales préoccupations anecdotiques, il n’existe aucune preuve scientifique que l’utilisation d’AINS aggrave le COVID-19. De même, il n’existe aucune preuve scientifique que les personnes atteintes du COVID-19 doivent arrêter de prendre les médicaments antihypertenseurs appelés inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine (IECA) ou antagonistes des récepteurs de l’angiotensine (ARA).

Pour une forme plus sévère de la maladie, certaines personnes nécessitent une hospitalisation avec un traitement qui peut comprendre une oxygénothérapie ou une ventilation artificielle Ventilation mécanique .

Certains médicaments et d’autres traitements sont recommandés pour les personnes atteintes d’une maladie grave liée au COVID-19 ou pour les personnes à haut risque d’évolution vers une maladie grave. Il s’agit d’un sujet en évolution rapide (voir Recommandations thérapeutiques contre le COVID-19 des National Institutes of Health [NIH, Instituts nationaux américains de la santé] et Recommandations de l’Infectious Diseases Society of America [IDSA, Société américaine des maladies infectieuses] sur le traitement et la prise en charge des patients atteints du COVID-19).

Le remdésivir (médicament antiviral) est utilisé pour le traitement de certaines personnes atteintes de COVID-19. Le remdésivir est administré par voie intraveineuse. La durée de traitement recommandée est de 5 à 10 jours. L’association remdésivir et dexaméthasone, un corticoïde, est fréquemment utilisée chez les personnes hospitalisées qui ont besoin d’une oxygénothérapie.

L’association nirmatrelvir et ritonavir est un médicament antiviral pris par voie orale. Elle peut être utilisée pour traiter une infection légère à modérée par le COVID-19 chez certains adultes et adolescents qui présentent un risque élevé d’évolution vers une forme grave du COVID-19, y compris une hospitalisation ou le décès. Son utilisation n’est pas autorisée pendant plus de 5 jours consécutifs.

Le molnupiravir est un médicament antiviral pris par voie orale. Il peut être utilisé pour traiter une infection légère à modérée par le COVID-19 chez des adultes non hospitalisés qui présentent un risque élevé d’évolution vers une forme grave du COVID-19, y compris une hospitalisation ou un décès, et pour qui d’autres alternatives de traitement du COVID-19 ne sont ni disponibles ni appropriées. Le molnupiravir est administré par voie orale et son utilisation n’est pas autorisée pendant plus de 5 jours consécutifs. Son utilisation n’est pas recommandée pendant la grossesse.

Trois anticorps monoclonaux peuvent être utilisés pour le traitement des formes légères à modérées du COVID-19 chez les patients adultes et pédiatriques (âgés de 12 ans et plus, et pesant au moins 40 kg) atteints du COVID-19 et qui présentent un risque élevé d’évolution vers une maladie grave. Cela concerne également les personnes âgées de 65 ans ou plus, ou qui présentent certaines affections chroniques. Un seul des trois anticorps monoclonaux est efficace contre le variant Omicron. Les anticorps monoclonaux sont administrés par voie intraveineuse ou par injection d’une dose unique.

Les traitements suivants ne sont PAS recommandés pour le traitement ou la prévention du COVID-19 :

  • Plasma sanguin des patients guéris

  • Immunoglobulines non spécifiques (IGIV) et traitement par cellules souches mésenchymateuses

  • Traitements immunomodulateurs supplémentaires, dont les interférons, les inhibiteurs de kinases et les inhibiteurs de l’interleukine

  • Azithromycine et antirétroviraux

  • Lopinavir/ritonavir (rétroviral contre le VIH)

  • Chloroquine et hydroxychloroquine (antipaludiques)

  • Ivermectine (médicament antiparasitaire) : la FDA et d’autres organismes ont publié des mises en garde concernant la toxicité de l’utilisation inappropriée de préparations à base d’ivermectine destinées à l’usage des animaux de grande taille (voir FDA : Pourquoi ne pas utiliser l’ivermectine pour traiter ou prévenir le COVID-19).

Informations supplémentaires

REMARQUE : Il s’agit de la version grand public. MÉDECINS : AFFICHER LA VERSION PROFESSIONNELLE
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